CA Y EST!
Les pellicules Pola couleur PX680 sont recommercialisées en boutique (Negatif + du moins). Plus besoin de faire des commandes à 15e de frais de livraison, d'attendre son colis en priant pour qu'il y ait encore du stock : LA-JOIE.
Du coup, j'ai cramé ma précieuse pelloche en deux jours, normal.
dimanche 26 juin 2011
mercredi 22 juin 2011
LOMOLAMOUR
Avant qu'il ne se remette à faire septembre, il faisait mai, et c'était bien.
Rien de bien neuf, toujours des copains, des chats et des enfants. Je suis amour.
Ma préférée reste celle de Poppy, le chaton de Léa (la bombasse qui rigole dans un coin de photo) qui fait le gros dos. MIAOU.
mercredi 18 mai 2011
Malick ou la Grâce - The Tree Of Life.
La séance de 10h20 ce matin.
Une citation de Job ouvre le film et donne le ton: ce film m'a touché comme d'autre ont connu la Grâce.
Il est 14h38, et je n'ai pas encore pu ouvrir la bouche.
Le film s'ouvre sur une blessure: la mort d'un fils. Pas de psycho-drame.
Cette plaie béante s'ouvre elle-même sur l'Amour, quelque chose de profondément religieux qui touche loin -même si les protagonistes sont catholiques, il ne s'agit pas là d'une leçon de catéchisme mais d'un sentiment si puissant qu'il dépasse la croyance en une religion, en un Dieu.
L'amour de chaque chose et de chacun.
Tout se passe au coeur de cette famille, dans les relations père-fils, mère-enfants, homme-femme, entre frères, hommes-nature.
La nature est probablement l'élément le plus présent du film dont une longue séquence évoque la Création. Déchaînement des éléments. Des volcans en mouvement, émouvants. Premières formes de vie. Un rappel du sublime qu'une bande son magnifique d'Alexandre Desplat accompagne, comme organique, le sang dans la veine des images.
Il s'agit des hommes, de l'Amour inconditionnel qui les lie, de la place qu'ils prennent, se donnent, partagent.
Avec eux nous traversons des espaces bruts, vierges, tourmentés ou sereins.
Brad Pitt étonne et bouleverse par sa sobriété de père de famille puritain et sévère.
Sean Penn ne dit presque pas un mot et n'en est que plus puissant et émouvant.
Et puis il y a la sublime Jessica Chastain, toute en délicatesse, en douceur. La femme, la mère, liant autour d'elle ses fils, son homme et l'univers.
Alors, voilà, vous n'êtes pas plus avancés sur ce que The Tree Of Life raconte, mais je ne crois pas que ce soit le propos.
Allez-y juste. C'est important.
Comme un rappel à l'essentiel.
Une citation de Job ouvre le film et donne le ton: ce film m'a touché comme d'autre ont connu la Grâce.
Il est 14h38, et je n'ai pas encore pu ouvrir la bouche.
Le film s'ouvre sur une blessure: la mort d'un fils. Pas de psycho-drame.
Cette plaie béante s'ouvre elle-même sur l'Amour, quelque chose de profondément religieux qui touche loin -même si les protagonistes sont catholiques, il ne s'agit pas là d'une leçon de catéchisme mais d'un sentiment si puissant qu'il dépasse la croyance en une religion, en un Dieu.
L'amour de chaque chose et de chacun.
Tout se passe au coeur de cette famille, dans les relations père-fils, mère-enfants, homme-femme, entre frères, hommes-nature.
La nature est probablement l'élément le plus présent du film dont une longue séquence évoque la Création. Déchaînement des éléments. Des volcans en mouvement, émouvants. Premières formes de vie. Un rappel du sublime qu'une bande son magnifique d'Alexandre Desplat accompagne, comme organique, le sang dans la veine des images.
Il s'agit des hommes, de l'Amour inconditionnel qui les lie, de la place qu'ils prennent, se donnent, partagent.
Avec eux nous traversons des espaces bruts, vierges, tourmentés ou sereins.
Brad Pitt étonne et bouleverse par sa sobriété de père de famille puritain et sévère.
Sean Penn ne dit presque pas un mot et n'en est que plus puissant et émouvant.
Et puis il y a la sublime Jessica Chastain, toute en délicatesse, en douceur. La femme, la mère, liant autour d'elle ses fils, son homme et l'univers.
Alors, voilà, vous n'êtes pas plus avancés sur ce que The Tree Of Life raconte, mais je ne crois pas que ce soit le propos.
Allez-y juste. C'est important.
Comme un rappel à l'essentiel.
mardi 17 mai 2011
"Sister Act"
Attention, séquence émotion.
Parce que je vais dire un mot de quelqu'un de formidable.
Vous connaissez peut-être cette personne là vous aussi.
Celle qui vous connaît depuis qu'elle est née, avec qui vous avez passé le plus clair de votre temps, celle avec qui vous inventez des mots étranges (inconnus même de Google, c'est dire), avec qui vous n'avez pas besoin de parler vraiment pour dire "passe moi le sel" ou "merci d'être là". Cette personne-là à qui on pardonne plus vite, pour qui on s'inquiète, avec qui on s'engueule très fort pour finalement se trouver mutuellement ridicule et en rire, une personne qu'on voudrait voir heureuse toujours, qui ne vous méprisera jamais parce qu'elle essaiera toujours de comprendre, qui vous supporte dans le trop et dans le trop peu..
Celle enfin à qui on a donné un nombre excessif de surnom débiles, quoique toujours affectueux -mais débiles.
Je vous souhaite de connaître ça, dans le sang et/ou dans le coeur.
JADOREMASOEUR
Parce que je vais dire un mot de quelqu'un de formidable.
Vous connaissez peut-être cette personne là vous aussi.
Celle qui vous connaît depuis qu'elle est née, avec qui vous avez passé le plus clair de votre temps, celle avec qui vous inventez des mots étranges (inconnus même de Google, c'est dire), avec qui vous n'avez pas besoin de parler vraiment pour dire "passe moi le sel" ou "merci d'être là". Cette personne-là à qui on pardonne plus vite, pour qui on s'inquiète, avec qui on s'engueule très fort pour finalement se trouver mutuellement ridicule et en rire, une personne qu'on voudrait voir heureuse toujours, qui ne vous méprisera jamais parce qu'elle essaiera toujours de comprendre, qui vous supporte dans le trop et dans le trop peu..
Celle enfin à qui on a donné un nombre excessif de surnom débiles, quoique toujours affectueux -mais débiles.
Je vous souhaite de connaître ça, dans le sang et/ou dans le coeur.
JADOREMASOEUR
mercredi 11 mai 2011
Rencontre avec une Branleuse.
Il y a quelques jours, j'ai été amenée à rencontrer une nana franchement chouette. Frédérique Barraja a.k.a Freddy. Photographe et réalisatrice. En l'occurrence, elle bûche sévère sur un documentaire consacré aux Branleuses (comprenez, à la masturbation féminine).
Une expo photo avait déjà eu lieu sur ce thème, que je soutiens et défends à fond -sans hystéro-féminisme, mais parce qu'il est grand temps de faire la peau (sans mauvais jeu de mots) à ce genre de tabou et de réhabiliter le plaisir féminin dans les consciences étroites de beaucoup de glandus (là c'était un jeu de mots).
Elle avait donc besoin d'une nana pour illustrer son générique basé sur de fausses couv' de magazines féminins, et me v'là!
Je vous tiens au courant de l'avancée du film (actuellement en montage).
Une expo photo avait déjà eu lieu sur ce thème, que je soutiens et défends à fond -sans hystéro-féminisme, mais parce qu'il est grand temps de faire la peau (sans mauvais jeu de mots) à ce genre de tabou et de réhabiliter le plaisir féminin dans les consciences étroites de beaucoup de glandus (là c'était un jeu de mots).
Elle avait donc besoin d'une nana pour illustrer son générique basé sur de fausses couv' de magazines féminins, et me v'là!
Je vous tiens au courant de l'avancée du film (actuellement en montage).
mercredi 4 mai 2011
jeudi 28 avril 2011
Tocard en 10 leçons.
Bien, je ne me lance pas dans le blog perso de fifille à malheurs récurants, c'est juste que là, à force, je me suis senti le besoin de t'aider, toi le chic type qui n'a pas peur de moi, la chic fille, à devenir ce que j'appelle communément, un tocard, c'est à dire: la norme.
Soyons précis, voici deux définitions de ce que tu deviendras bientôt:
1: Subst. Personne de peu de valeur, incapable, sans intérêt.
2: (ma préférée) Animal dangereux, impulsif dont il convient de se méfier en raison de ses réactions imprévisibles (Hotier Cirque 1972, p. 51).
Ainsi donc, tu trouveras ci-après les travaux à accomplir sur toi-même pour rejoindre les relous qui nous entourent, et te sentir ainsi moins seul et triste.
I "Tu es parfaite, mais je peux pas... c'est pas toi, c'est moi" devient le coeur de ton discours, ton proverbe, que dis-je, ton HYMNE.
II Sois maqué.
III Sois maqué et trompe ta nana avec une autre que tu trouves plus festive mais pour qui tu ne quitteras jamais l'autre, bien plus confo. Sois le plus chou de tous les types et annonce après deux semaines merveilleuses que tu es maqué.
IV Envoie mille petits messages complètement concons à base de "miaou" "bisou" "calins" du moment où tu te réveilles le matin à celui où tu te couches pour finalement annoncer "Nan mais attends, je crois que tu t'attaches, mais je suis pas dans ce mood là, j'ai besoin d'être libre..."
V "J'ai besoin de me sentir libre" ; "J'ai peur de perdre ma liberté" deviennent tes phrases préférées.
VI Revois une ex que, dans un moment d'égarement, tu as aimée un peu quand même, fais lui l'amour comme jamais, dis lui comme elle est splendide, combien elle t'a émue etc, et barre toi le lendemain sur un "Weirdly nice... see you around girl" (ouais, en anglais ça le fait, ça accroît ton potentiel connard).
VII Insulte la seule nana qui n'a pas voulu de toi et t'a traité de tocard.
VIII Maintient l'ambiguïté plan-cul/plan-love le plus longtemps possible (jusqu'à ce qu'elle craque, te permettant ainsi de fuir).
IX Dans ton cerveau de tocard "être ensemble" devient "se marier"; "relation (monogame s'entend)", "prison"; "fille jolie, drôle et tout et tout", "trou, nichons, bouche".
X Si ces neuf commandements te semblent à présent faire partie intégrante de ton fonctionnement, BRAVO, tu as rejoins le crew majoritaire des tocards.
Tu peux maintenant pécho à volonté (hors dures à cuire), jusqu'à la prochaine fois.
Précisons tout de même:
Non, je ne suis pas aigrie (pas encore).
Non, je ne fais pas de généralité, je dis "majorité".
Oui, j'ai connu autre chose que toi, le tocard -c'est pourquoi tu m'atterres chaque jour davantage.
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